Les animaux que je suis venue photographier au Muséum d’Histoire Naturelle de Bordeaux ont cet état statique, ce regard sans âme dans lequel on ne situe pas très bien la vie de la mort. Durant une journée, le musée reste fermé pour me permettre d’ouvrir les vitrines, déplacer ma chambre photographique, cadrer cette recomposition du monde sauvage où la bête, aux aguets, est en permanence sur la défensive... E.D
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